Louis est Roi de France jusqu’à la taille XVI.
L’ou’trecuidance, Emmanuel 1er, aujourd’hui Régent Chef des Français, fils incarné du dieu de l’outre ras le bol permanent la cultive au quotidien, montrant qu’il est bien le premier de classe, au mépris des seconds.
Louis dort plutôt qu’il roupie.
L’ouïe est fine aux nuances de cette langue qui vole jusqu’à l’Outre-Mer, offrant des trésors de jeux de mots au Paradis de l’imagination.
Les loups, en hiver, masquent les visages des convives qui demeurent ainsi invisibles et baguenaudent tant que faire se peut, libres de toutes conventions décentes en ces jours de carnavals vénitiens, laissant place à toutes attitudes débauchées ; on ne sait dire alors ni qui tournicote, ni qui fricote qui.
Lou’ barre, à grands coups de clé à molette et fait ainsi la loi dans le quartier.
Lou’ser ne perd rien pour attendre !
Lou’piaute surtout dès le petit matin quand les loupiotes justement s’éteignent.
Lou’Ange ou Démon ? petite frappe ou canaille… Lou’Renaud-Renard, en quelque sorte loup-garou, mi-homme, mi-bête, tendre ou brute.
Lou’y met du sien pour que le texte le texte lou'foque que vous entendez résonne à votre cœur et ne raisonne que par l’absurde.
Lou’Bille en tête, (prononcez lü), s’obstine , têtue, sans louvoyer et se compromettre : rester droite dans ses bottes, fière et indépendante.
Lou’Stic se marre et grimace de toutes les singeries de son bestiaire pour briller en société et amuser la galerie.
Lou’, sous substances, vibre la transe, il dérape, lou’voie, se lou’pe.
Lou’ y va toujours sans limite, sur les pistes, sur les routes, les sentiers, tantôt en horde ou solitaire.
A l’été, bon pote en compote ou en confiote, il s’empote, succulent Lou’izet.
A l’automne il se fait plutôt tarte, en Louis’bonne.
Louis, en création allemande, en a « pom’pom’pom’pom’ ! » de faire ses gammes, qu’elles soient « Hymne à la Joie » ou autres symphonies qui l’ont rendu sourd.
Lou’che’ lou, le loup traverse depuis la nuit des temps contes et légendes, incarnant souvent le pire de la terreur des hommes. Il ameute, trouble, divise chasseurs et bergers. En quête d’espaces de liberté où il puisse sans crainte faire grandir sinon un empire, - Romain ? - du moins sa clique ! Sans prendre de claques ou de volées de balles vengeresses !